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| COPYRIGHT |
| Sauf signalisation contraire: photos copyright Goldo graphisme
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| Au plus profond du sillon... |
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| Personal Juke Box |
| 1. The Beach Boys: Good Vibrations
2. The Beatles: Eleanor Rigby
3. Bob Dorough: the magic number
4. Gil Scott-Heron: who'll pay reperation on my soul
5. Leon Thomas: it's my life I'm fighting for
6. Mahmoud Ahmed: Atawaru legn lela
7. Dave Van Ronk: Willie the weeper
8. Leadbelly: in the pines
9. Violent Femmes: blister in the sun
10. Neil Young: will to love
11. Randy Newman: God's song
12. Tom Waits: jockey full of bourbon
13. Paul Mc Cartney: ram on
14. Tim Hardin: How can we hang on to a dream
15. Moondog: birds lament
16. Lee Hazlewood: the night before
17. Bob Dylan: masters of war
18. Leonard Cohen: there is a war
19. Bonnie "Prince" Billy: I see a darkness
20. Billie Holiday: my man
21. Brian Wilson: surf's up
22. Elliott Smith: between the bars
23. Alain Peters: rest'là Maloya
24. Cat Power: werewolf
25. Christophe: la petite fille du troisième
26. The Beatles: Strawberry fields forever
27. Bob Dylan: Ballad of a thin man
28. Léo Ferré: Poètes, vos papiers
29. Dominique A: le courage des oiseaux
30. Françoise Hardy: l'amitié
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| 31-05-2007 |
CARL BARAT AUX ARDENTES |
Avec les Dirty Pretty Things, c'est le groupe d'une jeune icône du rock des années 2000 que le festival Les Ardentes accueille. Tête pensante des Libertines avec Pete Doherty, Carl Barat a chamboulé le paysage musical de ces dernières années avec deux albums mythiques, "Up the bracket" et "The Libertines", laissant des centaines de fans orphelins à la fin du groupe. Pourtant depuis le split, Carl et Pete écrivent bel et bien la suite de cette aventure, chacun à sa façon. Alors que la tête brulée Pete Doherty assume épisodiquement ses Babyshambles et surtout son statut d'icône destroy, Carl Barat aura de son côté mis quelques temps à se remettre sur pied. Entouré du batteur Gary Powell, du guitariste remplaçant de Doherty dans la dernière émanation des Libertines, Anthony Rossomando, et d’un évadé des Cooper Temple Clause, Didz Hammond, il a fondé les Dirty Pretty Things. Nouveau projet au sein duquel, il suit pourtant à la trace les enseignements musicaux des Libertines. Les Dirty Pretty Things offrent ainsi sur leur premier album "Waterloo to anywhere" une belle collection de brûlots rock resserrés sur trois minutes, aux riffs tranchants et à l’énergie débridée dont les mélodies et les rythmes évoqueront de nombreux souvenirs à ceux qui n’ont jamais réussi à se sortir "Boys in the band" et "Can’t stand me now" des oreilles. Et c'est dans cette même veine que le groupe prépare aujourd'hui son très attendu nouvel album dont il livrera peut-être quelques extraits aux Ardentes.
31-05-2007, 08:53:41 le Chef de Gare
Commentaires (3)
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