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| COPYRIGHT |
| Sauf signalisation contraire: photos copyright Goldo graphisme
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| Au plus profond du sillon... |
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| Personal Juke Box |
| 1. The Beach Boys: Good Vibrations
2. The Beatles: Eleanor Rigby
3. Bob Dorough: the magic number
4. Gil Scott-Heron: who'll pay reperation on my soul
5. Leon Thomas: it's my life I'm fighting for
6. Mahmoud Ahmed: Atawaru legn lela
7. Dave Van Ronk: Willie the weeper
8. Leadbelly: in the pines
9. Violent Femmes: blister in the sun
10. Neil Young: will to love
11. Randy Newman: God's song
12. Tom Waits: jockey full of bourbon
13. Paul Mc Cartney: ram on
14. Tim Hardin: How can we hang on to a dream
15. Moondog: birds lament
16. Lee Hazlewood: the night before
17. Bob Dylan: masters of war
18. Leonard Cohen: there is a war
19. Bonnie "Prince" Billy: I see a darkness
20. Billie Holiday: my man
21. Brian Wilson: surf's up
22. Elliott Smith: between the bars
23. Alain Peters: rest'là Maloya
24. Cat Power: werewolf
25. Christophe: la petite fille du troisième
26. The Beatles: Strawberry fields forever
27. Bob Dylan: Ballad of a thin man
28. Léo Ferré: Poètes, vos papiers
29. Dominique A: le courage des oiseaux
30. Françoise Hardy: l'amitié
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| 18-09-2005 |
ERREUR DE CASTING |
Vieux proverbe hollywoodien: "Un Mickey Rourke convalescent vaut mieux que dix Bruce Willis vaillants!" Ce n'est pas la vision de la très fidèle adaptation de la B.D. "Sin City" qui fera mentir cet adage... En effet, le "motorcycle boy", à la gueule bien cabossée, y incarne à merveille Marv, tandis que son pâle ersatz n'est absolument pas crédible dans sa composition de l'inspecteur Hartigan. Dommage, car, sans cet ombre au tableau (très noir), "Sin City" aurait pu devenir culte. Et de regretter que les nababs de North Hollywood n'aient pas téléphoné aux frères de Seraing pour quelques conseils en matière de casting...
18-09-2005, 22:46:56 le Chef de Gare
Commentaires (0)
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| 13-09-2005 |
POUR LA LIBRE CIRCULATION DES ROCKERS |
Quoi qu’on en dise, si le rock wallon pète de santé, c’est aussi un peu grâce à nos amis flamands ! A force d’avoir maintenu la tête des musiciens du Sud du pays sous l’eau, ils ont tout simplement contribué à en faire des champions, aux aptitudes que ne renierait pas Patrick Duffy dans « L’Homme de l’Atlantide »... Sous prétexte d’un soi-disant manque de qualité, de professionnalisme, ou plus simplement d’un mauvais accent anglais, nos rockers ont, en effet, à peu près tous échoué à l’examen de passage de la frontière linguistique. Si effectivement une différence de moyens, et parfois de maturité, entre les productions flamandes et francophones pouvait se faire sentir, il y a une dizaine d’années, ce retard a progressivement été rattrapé. Aujourd’hui, de toute évidence, il n’en reste que le souvenir ! Sur quoi repose donc ce mur infranchissable qui fait se lamenter les attachés de presse les plus obstinés? A tel point que ceux-ci, lorsqu’ils sont eux-mêmes flamands et qu’ils officient pour des groupes comme Ghinzu, Sharko, Girls in Hawaii (pour ne citer qu’eux), évoquent une forme de « racisme » chez leurs compatriotes programmateurs, lorsqu’ils doivent justifier l’échec de leurs vaines démarches. C’est d’autant plus troublant que certains de ces groupes, chantant dans la langue de Shakespeare, cartonnent littéralement en France. De notre côté, on est tout simplement attristé par un tel constat. En effet, nombres de formations flamandes ont foulé les planches de l’ESCALIER et de SOUNDSTATION, qu’elles aient pour nom les obscurs « The Sand », « Soapstone », ou encore « The Romans », que les plus médiatisés « Evil Superstars », « Zita Swoon », « Metal Molly » « Daan » ou « An Pierlé ».(Laissons Arno hors de ce débat délicat, car sa belgitude revendiquée oblige) « En nu, Monsieur Wasseige ? » serais-je tenté de poursuivre. Et bien au Nord... Rien de nouveau ! La production artistique s’essouffle. La scène anversoise a perdu de sa fraîcheur, et l’on recommence à écouter les Scabs et Eddy Wally. S’ils étaient un peu « sport », nos amis flamands, après nous avoir mis la pâtée pendant autant d’années, devraient applaudir des deux mains les bons matchs joués par nos « boys » dernièrement. Mais, que nenni! Si quelques salles flamandes entrouvrent timidement leurs portes, les radios, elles, restent irrémédiablement fermées. Mais que fait donc Elio Di Rupo?
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